Parce que Nicolas Sarkozy ne fait plus forcément l’unanimité au sein de l’UMP, le site Alternative ADroite propose de réfléchir à une alternative à l’actuel Président de la République.
Ca vaut peut-être le coup d’aller voir, non ?
Parce que Nicolas Sarkozy ne fait plus forcément l’unanimité au sein de l’UMP, le site Alternative ADroite propose de réfléchir à une alternative à l’actuel Président de la République.
Ca vaut peut-être le coup d’aller voir, non ?
Oh tiens, un candidat dont on ne se rappellera pas …
C’est officiel, le leader historique du FN a annoncé qu’il ne se présenterait pas en 2012 à la prochaine élection présidentielle. Ce n’était plus vraiment un secret, car celui-ci avait déjà fait comprendre à qui voulait que la succession au sein de son parti serait organisée avant les prochaines échéances présidentielles.
La seule question qui demeure possède quasiment sa réponse : Qui pour succéder à Jean-Marie Le Pen ?
Présenté comme un outsider, Bruno Gollnish, n’a en réalité aucune chance de se voir un jour investi. En effet, Marine le Pen, fille du président actuel du Front National, sait déjà que c’est elle qui représentera son mouvement en 2012. Tous essaient de maintenir un (faux) suspense mais ne nous y trompons pas, il y aura bien un Le Pen présent au premier tour de l’élection de 2012…
Alors que Daniel Cohn-Bendit et François Hollande semblent entièrement d’accord pour proposer un candidat unique à la présidentielle de 2012, Noël Mamère sort de sa réserve et vient trancher avec cette unité. En effet, pour lui, il est « impossible » qu’il n’y ait pas de candidat écologiste aux prochaines présidentielles, vu le score important réalisé par Europe Ecologie aux précédentes élections régionales.
« Aujourd’hui, vu l’état de nos relations avec le Parti socialiste – qui ne sont pas mauvaises, mais il y a beaucoup de sujets qui font débat entre nous et qui ne sont pas réglés – il me paraît impossible qu’il n’y ait pas de candidat écologiste aux élections présidentielles » a affirmé Mr Mamère au micro de RCJ ce 27 mars 2010.
Oups, et dire que nous avons failli faire un billet sur Patrick Sébastien et le Dard…
Il est des sondages qui n’avancent pas à grand-chose mais le dernier en date (22 mars 2010) réalisé par Ipsos pour Le Point amène une conséquence non discutable : Nicolas Sarkozy ne pourra pas gagner en 2012 ! En effet, selon ce sondage, 58% des Français ne souhaitent pas une candidature du président actuel.
Ces 58% pourraient-ils honnêtement voter pour quelqu’un qu’ils ne souhaitaient pas voir être candidat quelques mois plus tôt ?
L’hebdomadaire Le Point est formidable ! Après avoir réalisé un dossier de 10 pages vantant les mérites de notre bien aimé premier ministre et lui avoir décerné le prix du meilleur candidat de l’UMP à l’élection présidentielle 2012, voilà que le journal nous informe que Fillon écarte toute candidature à la présidentielle 2012 !
Beau travail journalistique que ce dossier finalement. C’est un peu comme si notre gouvernement menait une étude longue et coûteuse pour déterminer le meilleur moyen de relier la principauté d’Andorre au territoire Français grâce à un pont, et admettre 15 jours plus tard qu’en fait, il n’y a pas besoin de pont vu qu’il n’y a pas d’eau entre les deux territoires.
En tout cas, l’équipe de ce blog félicite chaleureusement tous les journalistes ayant participé à cette enquête et espère que leur prochaine production ne sera pas à jeter aussi rapidement que celle-ci…
Certains médisants pourraient penser que cet article du Point était destiné à redorer le blason de la majorité présidentielle grâce à la relative bonne popularité de Fillon comparée à celle tout à fait médiocre de Nicolas Sarkozy. Certains pourraient le penser, oui…
Une enquête étonnante du Point est sortie le 03 mars à propos de notre Premier Ministre François Fillon. Pourtant crédité d’une côte de popularité certes meilleure que celle de son président, mais toutefois relativement faible, celui-ci est se voit décerner la palme du candidat modèle par l’hebdomadaire. Il faut dire que les questions posées par le journal ne sont pas forcément celles à laquelle on s’attend pour se donner une idée réelle de l’image qu’ont les Français de cet homme politique.
Dans un premier temps, on peut déjà se poser la question de savoir pourquoi le magazine pose la question de la « présidentiabilité » du chef du gouvernement. En effet, le seul cas de figure plausible où Mr Fillon se présenterait aux élections présidentielles de 2012 serait celui où Nicolas Sarkozy ne souhaiterait pas se succéder. Hypothèse hautement improbable qu’aucun média n’a d’ailleurs jamais avancé… Alors serait-il imaginable de voir Fillon et Sarkozy au premier tour du scrutin ? Se poser la question prouverait seulement qu’on n’a rien compris au couple dirigeant français, le premier ministre n’engagera jamais une lutte contre le président actuel.
Passons outre cette première remarque pourtant rédhibitoire, et admettons que Mr Fillon soit candidat UMP à l’élection présidentielle. Le Point ne se pose pas même la question du 1e tour puisque les cas de figure posés aux sondés concernent des duels entre le premier ministre et divers candidats de gauche. On admet donc que François Fillon soit tellement populaire que le fait de se qualifier pour le second tour ne soit qu’une simple formalité et on envisage directement la finale. Les résultats ont tellement peu d’importance que nous ne perdrons pas de temps à les retransmettre dans cet article.
Enfin, le journal révèle que François Fillon est le candidat préféré des sympathisants de droite ! Ah oui, en admettant que Nicolas Sarkozy ne se réprésente pas… Et bien croyez-le ou non, nous tenons le pari que notre président se représentera en 2012. Certes, le pari est osé mais la rédaction du blog tient à prendre des risques ! Ou alors l’enquête du Point était elle aussi du second degré ?
Source : http://romainbongibault.hautetfort.com/archive/2010/03/04/presidentielle-fillon-gagne-ses-galons-d-homme-d-etat.html
17 personnalités politiques socialistes se sont associées pour faire partager leur idée d’une « vaste coalition de progrès » en vue de l’élection présidentielle prochaine. Derrière ces mots, se cache une volonté affirmée d’un front commun pour remporter le futur scrutin présidentiel. Cette coalition qui pourrait s’étendre de la gauche (voire la gauche de la gauche) jusqu’au centre (et on pense bien sûr au MoDem) a été plébiscitée dans un texte publié par Libération hier, et notamment signée par François Rebsamen (maire de Dijon et sénateur), Jean-Louis Bianco et plusieurs présidents de région.
Cette volonté d’ouverture s’oppose à la vision actuelle de la première secrétaire du Parti Socialiste qui aujourd’hui, se refuse à une union avec le MoDem.
Les signataires de ce texte souhaitent même que le second tour des régionales de mars soient un galop d’essai pour ces futures alliances puisqu’elles « doivent être le banc d’essai de cette convergence pour que le rassemblement de toutes les forces au deuxième tour permette une victoire qui puisse en annoncer d’autres « .
Peu d’observateurs politiques l’ont fait remarquer, mais Ségolène Royal vient de compliquer encore un peu plus la tâche PS pour la désignation de son candidat aux prochaines élections présidentielles. En effet, digérant encore assez difficilement sa défaite lors de sa tentative de prise de pouvoir du PS en 2008 (elle reste convaincue qu’une coalition des éléphants du PS a triché ou manoeuvré pour que Martine Aubry devienne première secrétaire du PS), elle souhaite affirmer sa position et dicter clairement les règles du jeu :
« Je ne me laisserai pas marcher dessus, prévient-elle après un instant de réflexion. Si les primaires ne sont pas correctes, s’il y a de la triche, je reprendrai ma liberté. Il pourrait y avoir des recompositions… «
Devancée dans les sondages par tous ses principaux adversaires, la présidente de la région Poitou-Charente emploie la manière forte pour annoncer bien haut qu’elle sera candidate à l’élection présidentielle de 2012 dans à peu près tous les cas de figure. Une candidature hors PS de Ségolène Royal est tout à fait envisageable, son association Désirs d’avenir créée en 2007, n’attendant qu’une volonté pour se transformer en véritable parti politique. Alors, même si le nombre d’adhérents de son mouvement n’est pas aussi important qu’il y a 2 ans, Ségolène Royal met clairement la pression sur le PS en avançant la première ses pions sur le vaste échiquier de la désignation du candidat socialiste.